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L'urgence du redressement par l'instruction, le travail et la responsabilité

Publié le par Christian Bochet

Image générée par l'IA

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La France traverse une crise qui n'est ni seulement économique, ni seulement budgétaire. Elle est avant tout une crise de transmission.

Depuis plusieurs décennies, notre pays s'est progressivement éloigné de principes pourtant simples : l'instruction, l'effort, le mérite, la responsabilité individuelle et l'engagement citoyen. À force de réformes idéologiques, d'abaissement des exigences et de renoncements successifs, l'école n'assure plus pleinement sa mission fondamentale : transmettre les savoirs et former des citoyens autonomes.

Les parents et l'Éducation nationale auraient dû partager cette responsabilité essentielle. Chacun dans son rôle. Aux familles, l'éducation, le respect des règles et l'apprentissage de l'effort. À l'école, l'instruction, la maîtrise des connaissances et l'élévation intellectuelle. Lorsque l'un ou l'autre se dérobe, c'est toute la société qui s'affaiblit.

Aujourd'hui, nous payons le prix de cinquante années d'errements. Les entreprises peinent à recruter malgré des millions de personnes en âge de travailler. Les savoirs fondamentaux régressent. Les repères civiques s'effacent. Le travail n'est plus toujours perçu comme un facteur d'émancipation mais parfois comme une contrainte dont il faudrait s'affranchir.

Pourtant, ce sont les entreprises, les artisans, les agriculteurs, les commerçants, les professions libérales et l'ensemble des travailleurs qui créent les richesses permettant de financer notre modèle social. Sans production de richesse, il n'y a ni redistribution possible, ni services publics durables, ni solidarité efficace.

La vérité est simple : un État ne distribue que ce qui a d'abord été produit. Lorsque la dépense publique croît plus vite que la richesse nationale, lorsque la dette remplace l'effort collectif, lorsque l'assistance se substitue progressivement à l'émancipation par le travail, le système finit par atteindre ses limites.

Il ne s'agit pas de remettre en cause la solidarité envers les plus fragiles. Une nation digne protège ceux que la maladie, le handicap ou les accidents de la vie frappent injustement. Mais la solidarité ne peut prospérer durablement que sur un socle de responsabilité, de travail et de création de richesse.

La France a besoin d'un sursaut. Il passe par la restauration de l'autorité éducative des familles, le retour à l'excellence scolaire, la valorisation du mérite, la simplification de l'environnement économique et la reconnaissance de celles et ceux qui entreprennent, travaillent et prennent des risques.

Le véritable progrès social ne consiste pas à organiser durablement la dépendance à l'aide publique. Il consiste à permettre au plus grand nombre de vivre dignement du fruit de ses efforts.

L'avenir de notre pays dépend moins de ce que l'État promet que de ce que les Français sont capables d'accomplir lorsqu'on leur redonne les moyens, la confiance et la liberté d'agir.

Christian Bochet
Moreuil-Citizen

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Une formule simple sur le marché du travail

Publié le par Christian Bochet

L'entreprise produit la richesse.

Le travail permet de la créer.

L'État garantit les règles du jeu et protège contre les accidents de la vie.

La solidarité aide à se relever, pas à renoncer.

👉Le véritable défi français est moins de choisir entre marché et État que de restaurer un contrat social dans lequel l'effort est récompensé, l'initiative respectée et la solidarité réservée à ceux qui en ont besoin. Lorsqu'un citoyen a le sentiment que son travail paie, que les règles sont équitables et que l'aide publique est juste, la confiance collective se reconstruit naturellement.

Une formule simple sur le marché du travail

La réponse de l'IA (Il est possible que le contenu généré par l’IA soit incorrect) :

Si l'on veut chiffrer une réforme visant à redonner de l'oxygène aux entreprises, au travail et à l'investissement, plusieurs leviers peuvent être quantifiés. Voici un scénario de réforme libérale modérée appliquée à la France.

Impact global

Un programme équilibré pourrait dégager :

  • 30 à 45 Md€ d'économies structurelles
  • 20 à 25 Md€ de baisse des prélèvements sur les entreprises et le travail
  • 10 à 20 Md€ destinés à la réduction du déficit public
Effet sur un salarié moyen

Pour un salarié payé 2 000 € net :

  • baisse des charges : +500 à +1 000 € de pouvoir d'achat annuel selon les modalités ;
  • entreprise moins chargée : capacité accrue de recrutement ou d'augmentation salariale ;
  • réduction de la dette publique : moindre pression fiscale future.
Effet sur une PME de 20 salariés

Si la baisse des charges représente 3 % de la masse salariale :

  • masse salariale annuelle : environ 800 000 € ;
  • gain : 24 000 € par an ;
  • soit l'équivalent du financement d'un recrutement partiel, d'un investissement ou d'une hausse de rémunération.
Formulation politique

Vous pourriez résumer votre idée ainsi :

« Ce n'est pas l'État qui crée la richesse. Ce sont les entrepreneurs, les salariés, les artisans, les agriculteurs et les indépendants. La solidarité doit protéger les Français confrontés aux difficultés de la vie, mais elle ne doit pas décourager le travail ni l'initiative. Chaque euro prélevé par la puissance publique doit être justifié, car il provient de la richesse créée par ceux qui prennent des risques, produisent et travaillent. »

 

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Moreuil : quand le blason s'efface derrière le marketing

Publié le par Christian Bochet

Moreuil : quand le blason s'efface derrière le marketing

Texte rédigé conjointement avec l'IA

Moreuil : quand le blason s'efface derrière le marketing
et octobre rose.

 

 

Une commune n'est pas une marque commerciale. Elle n'est pas un produit à vendre. Elle est une histoire, une identité et une mémoire collective transmises de génération en génération.

Pourtant, à Moreuil, le symbole qui représente aujourd'hui notre ville ressemble davantage à un logo de communication qu'à l'expression d'un héritage historique. Rose, stylisé, accompagné d'un slogan, il répond sans doute aux codes modernes du marketing territorial. Mais une question mérite d'être posée : que reste-t-il de l'histoire de Moreuil dans cette représentation ?

Depuis des siècles, les armoiries constituent la signature des villes. Elles racontent des événements, des lignages, des alliances, des combats et des traditions. Un blason n'est pas un dessin décoratif. C'est un témoignage historique.

À travers lui, les générations successives reconnaissent leur appartenance à une même communauté de destin. Les habitants passent, les municipalités se succèdent, mais les symboles demeurent.

Or, lorsque le patrimoine héraldique est progressivement remplacé par une identité graphique éphémère, conçue selon les tendances du moment, un risque apparaît : celui de rompre le lien entre le passé et le présent.

Bien entendu, personne ne conteste à une municipalité le droit de disposer d'un logo pour sa communication institutionnelle. Les supports numériques, les publications ou les manifestations publiques peuvent nécessiter des outils modernes d'identification visuelle.

Mais un logo ne remplace pas un blason.

Le premier sert à communiquer. Le second sert à transmettre.

La différence est essentielle.

Dans de nombreuses communes françaises, les deux coexistent harmonieusement : le logo accompagne les actions municipales tandis que les armoiries demeurent le symbole officiel de la cité. L'un regarde vers l'avenir ; l'autre rappelle d'où l'on vient.

Moreuil mérite la même ambition.

Dans une ville marquée par une histoire riche, par les blessures de la Grande Guerre, par la reconstruction et par des siècles de présence humaine, les symboles historiques devraient être valorisés et expliqués aux jeunes générations plutôt que relégués à l'arrière-plan.

Préserver un blason n'est pas une affaire de nostalgie.

C'est un acte de transmission.

C'est rappeler que notre territoire existait avant nous et lui survivra après nous.

C'est comprendre qu'une commune ne se résume pas aux mandats municipaux successifs mais s'inscrit dans une histoire longue dont nous sommes seulement les dépositaires temporaires.

Moreuil a besoin de projets pour l'avenir. Mais elle a également besoin de respecter les traces de son passé.

Une ville qui oublie ses symboles finit souvent par oublier ce qu'ils représentaient.

Et lorsqu'une mémoire disparaît, il est toujours beaucoup plus difficile de la reconstruire que de la préserver.

Moreuil-Citoyen estime qu'il est temps de redonner toute sa place au patrimoine héraldique de notre commune, non par conservatisme, mais par respect pour l'histoire de ceux qui nous ont précédés et pour les générations qui nous suivront.

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La mémoire des victimes du 7 octobre 2023 appartient à l'humanité tout entière.

Publié le par Christian Bochet

Image générée par l'IA

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 💔

Le 7 octobre 2026, quelles que soient notre nationalité, notre religion, nos origines ou nos convictions, nous devons, en tant qu'êtres humains, nous souvenir du 7 octobre 2023. Ce jour-là, 1 200 personnes, jeunes et âgées, ont été massacrées par le Hamas, tandis que 250 autres ont été enlevées et prises en otage.

Le souvenir des victimes ne doit pas nous conduire à la haine, mais à la défense de la dignité humaine. En honorant leur mémoire, affirmons notre attachement à la paix, au respect de la vie et au refus de toute violence contre les populations civiles.

Face à la souffrance, quelle qu'en soit l'origine, notre devoir est de promouvoir le dialogue, la justice et la réconciliation. Que cette commémoration soit un moment de recueillement, mais aussi un appel universel à la paix entre les peuples.

💔

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Les élus: des moulins à paroles

Publié le par Christian Bochet

Les élus: des moulins à paroles

« Quand les mots remplacent les actes, la politique devient un théâtre. Les Français n'ont pas besoin de promesses supplémentaires, mais de solutions. À force de parler sans agir sur les problèmes de fond, les responsables politiques usent la confiance publique et affaiblissent la démocratie. »

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le retour de la vignette automobile après 70 ans

Publié le par Christian Bochet

Vignette auto 1960

Vignette auto 1960

          La vignette automobile a été créée en 1956 par le gouvernement de Guy Mollet. Son objectif affiché était de financer le Fonds national de solidarité, destiné à améliorer les ressources des personnes âgées les plus modestes. Autrement dit, dès les années 1950, la France était déjà confrontée à la question du financement des retraites et de la solidarité envers une population vieillissante.

          Ainsi le débat n'est pas nouveau : il y a environ 70 ans, les pouvoirs publics cherchaient déjà des recettes fiscales spécifiques pour faire face aux conséquences du vieillissement démographique. La différence est qu'à l'époque, la France sortait du baby-boom et comptait encore beaucoup d'actifs pour relativement peu de retraités. Aujourd'hui, l'allongement de l'espérance de vie et la baisse relative du nombre d'actifs rendent l'équation encore plus complexe.

          On peut même dire que la vignette automobile constitue un exemple classique de « taxe affectée » : créée pour une cause précise et socialement consensuelle, elle a progressivement été intégrée aux finances publiques générales, ce qui a nourri un certain scepticisme des citoyens quant à l'affectation réelle des recettes fiscales.

          Ainsi, lorsque certains présentent la crise des retraites comme un problème récent, l'histoire montre au contraire que la question du financement de la vieillesse est débattue en France depuis au moins le milieu du XXe siècle. La vignette automobile de 1956 en est une preuve concrète.

  • 30 juin 1956 : promulgation de la loi créant la vignette automobile sous le gouvernement de Guy Mollet, afin de financer le Fonds national de solidarité destiné aux personnes âgées. [fr.wikipedia.org]
  • Lors de sa création, la perte de TVA liée au ralentissement des ventes automobiles aurait dépassé le produit de la nouvelle taxe, estimée à 270 millions de francs de l'époque. [fr.wikipedia.org]
  • Entre 1953 et 1960, la part des ménages français possédant une automobile passe de 20 % à 30,2 %, montrant que la vignette n'a pas freiné la motorisation du pays. [fr.wikipedia.org]
  • En 1960, une vignette pour une voiture de 5 à 7 CV coûte 500 francs. [insurancefrance.fr]
  • En 1956, une voiture de 9 CV était taxée à 4 000 francs, puis 5 000 francs en 1960 et 10 000 francs en 1970. [bymycar.fr]
  • À l'époque de sa création, le parc automobile français compte environ 5 millions de véhicules. [autoled.fr]
  • La vignette moto est instaurée en 1979 pour les cylindrées supérieures à 750 cm³ avant d'être supprimée en juin 1981. [fr.wikipedia.org], [autoled.fr]
  • La vignette automobile pour les particuliers est supprimée en 2000-2001, après 44 à 45 ans d'existence. [autoled.fr], [bymycar.fr]

Après la taxe carbone, le malus écologique, les péages toujours plus chers et les taxes sur les carburants, l'augmentation des taxes foncières, voici peut-être le retour de la vignette : une vieille recette fiscale remise au goût du jour. En France, lorsqu'il manque de l'argent, l'innovation ne consiste pas toujours à réduire la dépense publique ; elle consiste souvent à inventer une nouvelle façon de taxer ceux qui travaillent, roulent et paient déjà beaucoup.
 
Mais attention :
 
👉 Tant va la cruche à la fin qu'elle se casse.

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Retraités : un constat chiffré plutôt qu'un débat idéologique

Publié le par Christian Bochet

Retraités : un constat chiffré plutôt qu'un débat idéologique

Article rédigé avec l'aide de l'IA

 

Retraités : quinze ans de mesures fiscales et sociales aux effets cumulatifs

Depuis le début des années 2010, plusieurs réformes ont modifié la situation fiscale et financière des retraités. Considérées séparément, ces mesures peuvent paraître limitées. Mais leur accumulation contribue à expliquer le sentiment de perte de pouvoir d'achat exprimé par de nombreux retraités.

1. Suppression de certains avantages fiscaux

La demi-part fiscale des personnes ayant élevé seules un enfant

Les règles ont été progressivement durcies. Aujourd'hui, la demi-part supplémentaire n'est plus automatiquement accordée aux personnes seules dont les enfants ne sont plus à charge. Son maintien est soumis à des conditions précises, notamment avoir élevé seul un enfant pendant au moins cinq ans. [impots.gouv.fr]

Cette évolution a entraîné pour de nombreux retraités une augmentation de l'impôt sur le revenu. [impots.gouv.fr]

2. Fiscalisation de revenus auparavant exonérés

Majoration de pension pour trois enfants ou plus

Les majorations de retraite accordées aux parents ayant élevé au moins trois enfants continuent d'exister dans les différents régimes de retraite. [retraitesd...at.gouv.fr], [vie-publique.fr]

Toutefois, depuis 2014, ces majorations sont devenues imposables à l'impôt sur le revenu, ce qui a réduit le revenu disponible de nombreux retraités concernés.

3. Hausse de la CSG

Au 1er janvier 2018, le taux de CSG a été relevé de 1,7 point. La documentation officielle rappelle ce relèvement intervenu dans le cadre des lois financières pour 2018. [service-pu...ic.gouv.fr], [legifrance.gouv.fr]

Pour les retraités soumis au taux normal, cette hausse s'est traduite par une diminution immédiate de la pension nette perçue.

4. Emploi à domicile : une réalité plus nuancée que le discours officiel

Il est important de rappeler un fait souvent oublié :

Le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile existe toujours et demeure fixé à 50 % des dépenses engagées. Il bénéficie aussi aux retraités, même lorsqu'ils ne sont pas imposables. [service-pu...ic.gouv.fr], [impots.gouv.fr], [economie.gouv.fr]

Les textes officiels précisent expressément :

« Le crédit d'impôt s'élève à 50 % des dépenses supportées dans l'année » [service-pu...ic.gouv.fr]

et

« Vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôt quelle que soit votre situation professionnelle : actif, retraité ou sans activité. » [economie.gouv.fr]

Cependant, de nombreux retraités constatent malgré tout une hausse de leur reste à charge, en raison :

  • de l'augmentation du coût du travail ;
  • de la hausse du SMIC ;
  • de l'évolution des cotisations ;
  • de la progression du prix des prestations d'aide à domicile.

Le crédit d'impôt a été maintenu, mais le coût final des services a, lui, fortement augmenté.

5. L'érosion du pouvoir d'achat par la sous-indexation

Plusieurs années ont connu des revalorisations des pensions inférieures à l'inflation. Même sans baisse nominale des retraites, le décalage entre la hausse des prix et celle des pensions réduit progressivement le pouvoir d'achat réel.

L'INSEE, le Conseil d'orientation des retraites (COR) et la Cour des comptes ont régulièrement souligné l'importance de cet effet de long terme sur le niveau de vie des retraités.

6. Les dépenses contraintes en forte hausse

Parallèlement aux réformes fiscales, les retraités ont dû faire face à :

  • l'augmentation de la taxe foncière ;
  • la hausse des complémentaires santé ;
  • l'augmentation du prix de l'énergie ;
  • la hausse des assurances ;
  • l'augmentation du coût des services à domicile.

Ces évolutions ne résultent pas toujours de décisions concernant directement les retraites, mais elles affectent fortement le budget des ménages retraités.

Conclusion

Les faits établis sont les suivants :

Le débat porte donc moins sur une mesure unique que sur l'effet cumulatif de plusieurs décisions fiscales, sociales et économiques qui, additionnées sur quinze ans, ont pesé sur le pouvoir d'achat des retraités.

Sources officielles principales :

 

 

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Projet de budget 2027

Publié le par Christian Bochet

 

 
« Budget 2027 : vous travaillerez, l'État encaissera. En échange, un carnet de tickets pour manger, se chauffer et rouler. Quant aux déficits, ils continueront leur promenade tranquille vers les sommets. La vie sera belle... surtout pour les dépenses publiques. »

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Qui casse est tenu de payer

Publié le par Christian Bochet

Pour répondre aux questions que beaucoup de Français se posent les parents sont civilement responsables de leurs enfants. Article 1242 du Code Civil ci-dessous.

 

Qui casse est tenu de payer

Article 1242 du Code civil (ancien article 1384) :

On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde.

👉 Les père et mère, en tant qu'ils exercent l'autorité parentale, sont solidairement responsables du dommage causé par leurs enfants mineurs habitant avec eux.

Les maîtres et les commettants, du dommage causé par leurs domestiques et préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés.

Les instituteurs et les artisans, du dommage causé par leurs élèves et apprentis pendant le temps qu'ils sont sous leur surveillance.

La responsabilité ci-dessus a lieu, à moins que les père et mère et les artisans ne prouvent qu'ils n'ont pu empêcher le fait qui donne lieu à cette responsabilité.

En ce qui concerne les instituteurs, les fautes, imprudences ou négligences invoquées contre eux comme ayant causé le fait dommageable devront être prouvées, conformément au droit commun. [Code civil...ticles ...], [dalloz.fr]

Cet article constitue le fondement principal de la responsabilité du fait d'autrui et de la responsabilité du fait des choses, deux piliers majeurs du droit de la responsabilité civile.

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Publié depuis Overblog

Publié le par Christian Bochet

Un coup de masse pour Poutine

 

En résumé : Le Congrès a remis au président Trump une vaste loi sur les sanctions, signée le 18 septembre, qui lui permet de toucher le pétrole, les banques et les acheteurs russes comme la Chine et l’Inde d’ici le 18 octobre, à moins que Moscou n’accepte des pourparlers de paix. L’auteur soutient que Trump doit abandonner sa « diplomatie personnelle » avec Poutine et utiliser ce levier, alors que l’économie russe s’affaiblit et que la pression publique augmente.

 

Diane Francis

Par Diane Francis

 

 

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