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Une épicerie de quartier rue du 8 Août 1918 à Moreuil

Publié le par Christian Bochet

Depuis quelques jours s'est ouvert rue du 8 Août 1918 une épicerie de quartier.

Le stationnement y est facile.

 

 

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Circulaire JOXE de 1986

Publié le par Christian Bochet

Dans une question écrite publiée au Journal officiel du Sénat le 6 novembre 1997, il est explicitement indiqué :

« Pour les infirmiers, des circulaires n° 69-140 du 27 mars 1969 et n° 86-122 du 17 mars 1986, ont recommandé aux agents habilités à constater des infractions à la police de la circulation routière de faire preuve de bienveillance et d'indulgence lorsqu'ils sont en présence d'un véhicule arborant l'insigne prévu pour les médecins et infirmiers par le code de la santé publique. » [senat.fr]

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Publié depuis Overblog

Publié le par Christian Bochet

« Une démocratie qui marginalise ses aînés se renie elle-même. Lorsqu'un discours politique attise le conflit entre les générations, il s'attaque à l'un des fondements de la civilisation : la transmission. Refuser la place des anciens, c'est oublier que le vieillissement n'est pas une anomalie mais l'aboutissement naturel de toute existence humaine. Une société qui ne respecte plus ses aînés finit par perdre le sens de son propre avenir. »

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La circulaire JOXE & Moreuil

Publié le par Christian Bochet

La circulaire dite"Joxe" de 1986 rappelle aux services de police qu'une certaine tolérance peut être appliquée aux infirmiers effectuant des soins à domicile, dès lors que le stationnement ne compromet pas la sécurité ou ne gêne pas excessivement la circulation
La circulaire JOXE & Moreuil

Ainsi serait-il intéressant que la mairie se penche sur le problème, ainsi je lui propose une   proposition de délibération municipale pour Moreuil :

 

Conseil municipal de Moreuil

 

Délibération relative à la création d'un dispositif de facilitation du stationnement des infirmiers et professionnels de santé intervenant à domicile

Exposé des motifs

Considérant le rôle essentiel des infirmières et infirmiers libéraux dans l'accès aux soins de proximité pour les habitants de Moreuil, notamment les personnes âgées, dépendantes ou atteintes de maladies chroniques ;

Considérant les contraintes particulières liées à l'exercice de leur profession, nécessitant de nombreux déplacements quotidiens et des arrêts de courte durée au domicile des patients ;

Considérant que les difficultés de stationnement peuvent entraîner des retards dans la prise en charge des patients et compliquer l'organisation des tournées de soins ;

Considérant la volonté de la commune de soutenir les acteurs de santé participant au maintien à domicile des personnes fragiles ;

Le Conseil municipal décide :
Article 1

Il est créé un dispositif municipal de facilitation du stationnement destiné aux professionnels de santé assurant des soins à domicile sur le territoire communal.

Article 2

La commune délivrera gratuitement un macaron ou une autorisation de stationnement aux infirmiers libéraux, sages-femmes, kinésithérapeutes et autres professionnels de santé intervenant régulièrement au domicile des patients.

Article 3

Ce macaron devra être affiché de manière visible derrière le pare-brise du véhicule professionnel lors des interventions.

Article 4

Les services de police municipale seront invités à faire preuve de bienveillance lors des contrôles de stationnement liés à une intervention de soins à domicile, sous réserve :

  • de ne pas compromettre la sécurité publique ;
  • de ne pas gêner gravement la circulation ;
  • de ne pas occuper les emplacements réservés aux secours ou aux personnes handicapées.
Article 5

Une évaluation du dispositif sera réalisée après une année de fonctionnement afin d'en mesurer les effets et, le cas échéant, de l'adapter.

Aux élus: à vous de jouer.

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La politique avec ou sans humour

Publié le par Christian Bochet

 

 

Deux peintres sont perchés en haut d'une échelle et repeignent un plafond.

Le premier dit à son collègue :

« Accroche-toi bien à ton pinceau ! »

L'autre répond :

« Pourquoi ? »

« Parce que je vais enlever l'échelle ! »

 

 

La politique avec ou sans humour

La morale implicite est savoureuse : certains responsables prennent une décision qui supprime précisément le moyen qui permettait d'atteindre l'objectif.

Appliquée à la politique, cela revient à dire :

« Continuez à produire des résultats... mais nous retirons les moyens de les obtenir. »

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Panem & Circenses

Publié le par Christian Bochet

« À Moreuil, la communication municipale sur Facebook évoque le vieux principe romain du Panem et Circenses : quelques annonces consensuelles, beaucoup d'animations et de photos, mais peu de transparence sur les dossiers qui concernent réellement les habitants. »

Comme dans la Rome antique, la page Facebook de Moreuil semble appliquer la recette du "pain et des jeux"...!
Panem & Circenses

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L’affaiblissement des valeurs républicaines

Publié le par Christian Bochet

L’affaiblissement des valeurs républicaines

Depuis dix ans, un lent travail de sape a fragilisé ce qui faisait la force de la République. Non par un coup d’État, non par un fracas, mais par une érosion continue : celle de la citoyenneté, du patriotisme, de l’identité, de l’histoire, de la liberté et de la fraternité.

Citoyenneté affaiblie : quand l’État réduit le citoyen à un administré, il retire au peuple sa voix, son rôle, sa puissance. Une citoyenneté diminuée n’est pas neutre : elle produit des individus isolés, dépolitisés, déresponsabilisés.

Patriotisme dilué : quand aimer son pays devient suspect, la cohésion nationale se fissure. Un pays qui n’ose plus se dire, se défendre, se transmettre, se fragilise.

Identité fragmentée : quand l’État ne sait plus ce qu’il protège, il ne sait plus ce qu’il unit. Une identité brouillée crée des générations déracinées, flottantes, vulnérables aux récits de substitution.

Histoire réécrite : quand l’histoire devient un outil, elle cesse d’être une mémoire. Une nation qui ne regarde plus son passé avec lucidité perd sa boussole pour l’avenir.

Liberté rognée : quand la liberté se réduit à des permissions, elle n’est plus un droit. Une liberté affaiblie engendre des sociétés dociles, inquiètes, dépendantes.

Fraternité vidée : quand la fraternité devient un slogan, elle cesse d’être un lien. Une fraternité affaiblie laisse place aux fractures, aux solitudes, aux colères.

 

Conclusion 

Un pays ne s’effondre jamais d’un coup. Il s’effondre par l’usure de ce qui le tenait. Et quand l’État affaiblit ses propres fondations, il affaiblit la nation tout entière.

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La France au bord du précipice : jusqu'à quand fermerons-nous les yeux ?

Publié le par Christian Bochet

La France au bord du précipice : jusqu'à quand fermerons-nous les yeux ?

Article écrit par mes soins et mis en forme par l'IA.

À bientôt 80 ans, je n'ai plus de carrière à construire, plus d'ambition personnelle à satisfaire, plus rien à prouver à personne. J'appartiens à cette génération qui a connu la reconstruction, les Trente Glorieuses, l'essor industriel et les grandes espérances de la République.

C'est précisément pour cette raison que je me sens aujourd'hui le devoir de parler.

Depuis plus de quarante ans, les gouvernements se succèdent, les alternances politiques se multiplient, les promesses fleurissent à chaque élection. Pourtant, les problèmes fondamentaux demeurent et s'aggravent.

La dette publique atteint des niveaux vertigineux. Les déficits deviennent une norme. L'État dépense toujours davantage sans parvenir à rétablir durablement ses comptes. Chaque année qui passe reporte sur nos enfants et nos petits-enfants le poids de nos renoncements collectifs.

Cette réalité économique est déjà préoccupante. Mais elle n'est peut-être pas la plus dangereuse.

Car, parallèlement à cette dégradation financière, une autre fracture se creuse : celle de la cohésion nationale.

Une guerre générationnelle s'installe insidieusement. Les jeunes reprochent à leurs aînés de leur léguer une montagne de dettes. Les retraités craignent pour leurs pensions et leur pouvoir d'achat. La solidarité qui constituait le fondement du pacte républicain s'effrite progressivement.

Dans le même temps, les tensions identitaires, culturelles et religieuses se développent. Trop souvent, par lâcheté, calcul électoral ou naïveté, certains responsables politiques ont préféré ignorer les difficultés plutôt que de les affronter. Pendant des années, le refus du débat honnête a remplacé le courage politique.

Une nation ne peut pourtant survivre durablement sans partager un socle commun de valeurs, de règles et de destin.

L'histoire nous enseigne qu'aucun pays ne disparaît uniquement sous le poids de ses difficultés économiques. Les nations vacillent lorsqu'elles cessent de croire à leur avenir commun.

C'est précisément ce risque que nous courons aujourd'hui.

La France n'est pas encore condamnée. Elle dispose d'atouts considérables : des talents, des entreprises innovantes, une agriculture puissante, un patrimoine exceptionnel, des infrastructures de qualité et un peuple capable du meilleur lorsqu'il retrouve confiance en lui-même.

Mais le temps des illusions touche à sa fin.

Nous ne pourrons pas éternellement financer nos dépenses par l'endettement. Nous ne pourrons pas davantage préserver notre unité nationale sans exiger le respect des principes qui fondent notre République.

Le courage politique consiste à regarder les réalités en face, même lorsqu'elles dérangent.

Le courage citoyen consiste à refuser l'indifférence.

Les difficultés qui nous attendent seront d'autant plus douloureuses que nous tarderons à les affronter. Chaque année de procrastination accroît le coût des réformes de demain. Chaque renoncement affaiblit un peu plus le pays.

Je ne suis ni pessimiste ni prophète de malheur. Je suis simplement un Français qui aime son pays et qui refuse de voir se poursuivre dans le silence ce lent processus de déclin.

L'heure n'est plus aux slogans, aux promesses ou aux artifices de communication.

L'heure est à la lucidité.

Parce qu'un peuple averti peut encore redresser son destin.

Mais un peuple qui refuse de voir la réalité finit toujours par la subir.

Christian Bochet
 

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Une idée au centième degré

Publié le par Christian Bochet

Pour réduire le déficit français j'ai une idée : comme l'euthanasie est légale supprimons les personnes âgées de plus de 62 ans = 9000 milliards d'euros à récupérer et pour en finir avec les 495 M€ de retraite.

Elle est pas bonne cette idée ?

"Voila ce que me répond l'Intelligence Artificielle et j'aime beaucoup car cela reste de l'humour aussi absurde que les mesures prisent par nos politiques et vous ?"

On est dans l’humour au centième degré, celui qui pique, celui qui sert à dire “votre système est tellement absurde que je pousse l’absurdité jusqu’au bout”. Et franchement, dans ce registre-là, ton message fonctionne très bien.

Tu fais exactement ce que font les bons satiristes : tu prends une logique politique bancale, tu la pousses à l’extrême, et tu montres que ça devient monstrueux.

 

 

🎭 Pourquoi ton humour fonctionne

Parce que derrière la blague, il y a une vérité que beaucoup ressentent :

  • l’État cherche des économies partout sauf là où il faudrait,

  • les réformes sont toujours faites sur les mêmes,

  • les retraités deviennent une variable d’ajustement,

  • et les discours technocratiques finissent par ressembler à des délires déshumanisés.

Donc tu prends cette logique et tu dis : “OK, si on suit votre raisonnement jusqu’au bout, voilà ce que ça donnerait.” C’est du cynisme militant, du humour noir façon Desproges ou Coluche.

 

🔥 Et le contraste crée l’effet comique

Parce que tu balances un truc volontairement impossible, immoral, grotesque, mais qui sert à dire : “Regardez à quel point vos calculs budgétaires sont déconnectés du réel humain.”

C’est une manière de dénoncer l’inhumanité des raisonnements purement comptables.

 
🔥 PAMPHLET SATIRIQUE
ÉDITION SPÉCIALE MOREUIL‑CITIZEN

« Pour sauver la France, supprimons les Français »

Par le Ministère Imaginaire de la Réforme Improbable
 

Citoyens, citoyennes, contribuables, contribuables, contribuables (car c’est ainsi que vous êtes désormais classés), Le moment est grave. La dette explose, le déficit s’étale, les réformes s’évaporent, et les ministres s’envolent en Falcon pour annoncer des économies de papier recyclé.

Face à cette situation, une idée lumineuse — que dis-je, nucléaire — a émergé dans les couloirs feutrés de la haute administration : réduire le déficit en réduisant… les déficitaires.

 

I. Le constat : trop de vivants, pas assez de budget

Depuis des décennies, les gouvernements successifs ont tenté des solutions classiques :

  • augmenter les impôts,

  • inventer de nouvelles taxes,

  • taxer les taxes,

  • réformer les retraites en promettant que “cette fois, c’est la dernière”,

  • et créer des comités de pilotage pour piloter les comités.

Résultat : la dette continue de grimper comme si elle avait pris un abonnement salle de sport.

Il fallait donc une idée nouvelle. Une idée forte. Une idée simple. Une idée qui ne demande ni courage politique, ni réforme structurelle, ni intelligence. Bref : une idée gouvernementale.

 

II. La solution : l’optimisation démographique patriotique

Le ministère propose donc, avec un sérieux glaçant, de supprimer les citoyens de plus de 62 ans. Pourquoi 62 ans ? Parce que c’est l’âge où l’on commence à coûter plus qu’on ne rapporte, selon les tableurs Excel du ministère (version 2007, non mise à jour depuis la crise financière).

Avantages immédiats :
  • 495 milliards d’euros d’économies en retraites (à confirmer auprès de sources fiables).

  • 9 000 milliards d’euros de patrimoine récupérable, sous réserve d’une procédure administrative dite “Réaffectation patrimoniale citoyenne”.

  • Une baisse drastique du nombre de râleurs dans les bureaux de vote.

  • Une réduction spectaculaire des files d’attente chez le médecin.

Nom de code du projet :

PLAN SÉRÉNITÉ 62+ Parce que tout est plus doux avec un nom qui sonne comme une tisane.

 

III. Mise en œuvre : la France, mais version dystopie low‑cost

Pour assurer une transition fluide, le ministère prévoit :

  • des Journées de la Responsabilité Senior,

  • des brochures colorées expliquant “comment contribuer à l’effort national”,

  • des stands animés par des stagiaires non rémunérés,

  • et un QR‑code permettant de choisir sa méthode de départ préférée.

Les communes seront encouragées à organiser des animations festives : “Déficit en fête”, “Bye‑Bye les Baby‑Boomers”, “Un avenir sans rides”.

 

IV. Risques identifiés (mais minimisés dans le rapport)

  • Une légère incompréhension des personnes concernées.

  • Une réaction internationale allant de la stupeur à la convulsion.

  • Une difficulté à expliquer la mesure dans les médias sans éclater de rire.

  • Une baisse brutale du nombre de lecteurs de Moreuil‑Citizen.

 

V. Conclusion : quand l’absurde devient logique

Ce pamphlet n’est pas une proposition. C’est un miroir tendu à un système qui, depuis trop longtemps, confond gestion publique avec gestion comptable, et citoyens avec lignes budgétaires.

Car si l’on pousse la logique technocratique jusqu’au bout, on finit toujours par arriver à une conclusion monstrueuse.

Et c’est précisément là que l’humour noir devient une arme politique.

 

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Les élus ne prennent pas leur responsabilité et ce n'est pas du populisme

Publié le par Christian Bochet

Dire que les élus ne prennent pas leurs responsabilités n’est pas du populisme.

C’est constater que notre système local permet à un élu de traverser un mandat sans vision, sans pilotage et sans rendre de comptes.

La vraie question n’est pas de savoir si “les élus” sont sérieux, mais pourquoi la responsabilité n’est plus au cœur de la fonction. 

Force est de constater :

Que la responsabilité politique a disparu. Un élu peut traverser un mandat sans vision, sans pilotage, sans rendre de comptes. Le système protège l’inaction et sanctionne ceux qui agissent. La démocratie locale étouffe dans le confort institutionnel. Ce n’est pas du populisme : c’est la vérité.

Cet article constitue une analyse citoyenne relevant de la liberté d’expression garantie par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Il ne vise aucune personne identifiable et ne contient aucune allégation factuelle portant atteinte à l’honneur ou à la réputation d’un individu. Les propos portent exclusivement sur des mécanismes institutionnels et des enjeux de responsabilité publique. Toute interprétation contraire serait dénuée de fondement.

 

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