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L’État français vit dans l’impécuniosité permanente

Publié le par Christian Bochet

     

 

Depuis plus de quarante ans, l’État français vit dans l’impécuniosité permanente. Incapable de réduire ses dépenses, incapable de réformer sa propre structure, il choisit toujours la même solution : faire payer les entrepreneurs, les  actifs et les retraités.

     La France n’est pas un pays trop coûteux : c’est un pays gouverné par un État qui dépense mal, qui refuse de se moderniser, et qui reporte systématiquement ses erreurs sur ceux qui travaillent et ceux qui ont travaillé.

     

Tant que les économies ne seront pas faites là où elles doivent l’être, la pression fiscale continuera d’augmenter, la dette de gonfler, et la confiance de s’effondrer.

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La France l'histoire d'une faillite tant économique que philosophique depuis des décennies

Publié le par Christian Bochet

La France l'histoire d'une faillite tant économique que philosophique depuis des décennies

Je prends le mot faillite au sens philosophique mais, parfois dans certain domaine, il faut le prendre au sens propre

🌑 Faillite économique 
Non pas « plus d’argent », mais plus de vision économique.
Un pays qui ne sait plus pourquoi il produit, ce qu’il veut protéger, ce qu’il veut développer.
La faillite n’est pas comptable : elle est stratégique.

📚 Faillite intellectuelle
Quand le débat public se réduit à des postures, des slogans, des indignations instantanées.
Quand la nuance disparaît, quand la pensée devient un risque.
La faillite est culturelle, pas académique.

🏭 Faillite industrielle
C’est l’abandon de la volonté de faire, de construire, de durer.
Une faillite de volonté, pas seulement d’usines.

🛒 Faillite commerciale
Quand le pays ne sait plus ce qu’il veut vendre au monde : son génie, son savoir-faire, son audace.
La faillite est identitaire, pas seulement économique.

🏛️ Faillite politique
C’est l’incapacité à dire « voilà où nous allons ».
La faillite est directionnelle : absence de cap, absence de courage.

🛡️ Faillite sécuritaire
Non pas l’absence de moyens, mais l’absence de clarté morale sur ce que l’on protège, pourquoi, et comment.

🔥 Faillite du courage
La plus grave.
C’est la faillite qui entraîne toutes les autres :
ne plus oser décider, ne plus oser trancher, ne plus oser assumer.

🎓 Faillite de l’Éducation nationale 
Ce n’est pas seulement la baisse du niveau ou les classements internationaux.
C’est plus profond :

Perte de la mission fondatrice : instruire, émanciper, transmettre une culture commune.

Fragmentation du sens : l’école ne sait plus clairement ce qu’elle doit former — des citoyens, des travailleurs, des individus autonomes, des esprits critiques ?

Érosion de l’autorité éducative : l’adulte n’est plus un repère, mais un gestionnaire de flux.

Déconnexion du réel : programmes instables, injonctions contradictoires, absence de vision sur ce que doit être un esprit formé au XXIᵉ siècle.

Perte de confiance collective : quand les familles doutent, quand les enseignants s’épuisent, quand les élèves ne voient plus le sens, c’est la nation entière qui se fissure.

Philosophiquement, la faillite éducative est la plus grave après celle du courage :
un pays qui ne sait plus éduquer ne sait plus se projeter

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L'Etat n'assume plus la sécurité, l'économie, l'éducation il est faillible, triste constat.

Publié le par Christian Bochet

Article rédigé conjointement vec l'IA

 

Déclin d’un modèle républicain

La République française repose sur trois fonctions vitales : protéger, produire, transmettre. Quand la sécurité vacille, quand l’économie s’essouffle, quand l’éducation se délite, ce n’est pas une crise sectorielle : c’est le déclin d’un modèle.

L’État continue de parler le langage républicain, mais il n’en produit plus les effets. Il devient un État gestionnaire, présent dans les procédures, absent dans le réel. La société, elle, se fragmente, faute de projet commun. Le corps civique se défait, remplacé par des archipels d’intérêts et de solitudes.

Le déclin républicain n’est pas une chute brutale : c’est une évaporation lente de la promesse collective. Une République cesse d’exister bien avant de s’effondrer : elle disparaît quand l’État n’assume plus ce qui faisait de lui une République.

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Budget encore des taxes

Publié le par Christian Bochet

Budget encore des taxes

Alors que la France traverse une période de tension budgétaire sans précédent, l’État semble incapable de produire les économies indispensables. Les dépenses continuent de croître, le déficit se creuse, et la dette atteint des niveaux historiques.

Dans ce contexte, la tentation d’augmenter encore la pression fiscale serait non seulement injuste, mais contre‑productive.

Beaucoup de citoyens constatent que les responsables politiques, y compris au sommet de l’État, n’ont pas su engager les réformes structurelles nécessaires. Cette incapacité nourrit un sentiment de lassitude, voire de défiance, face à une gouvernance qui paraît déconnectée des réalités.

Les chiffres de l'IA

ARGUMENTAIRE CHIFFRÉ

🟥 1. Un État qui dépense sans compter… et sans résultats

Les chiffres sont implacables :

  • Dépenses publiques : 58 % du PIB → record européen.

  • Prestations sociales : 850 milliards d’euros/an → 32 % du PIB.

  • Fonction publique : 5,7 millions d’agents → +300 000 en dix ans.

Et malgré cette déferlante de milliards, les services publics se dégradent. Santé saturée, école en crise, sécurité en recul : la France paie plus que tout le monde pour des résultats médiocres.

 

🟥 2. Un déficit qui n’est plus un accident, mais un système

  • Déficit public 2025 : ~5 % du PIB → hors des clous européens.

  • Déficit structurel : ~4 % du PIB → même en période normale, l’État est incapable d’équilibrer ses comptes.

  • Déficit de l’État : ~160 milliards d’euros → un gouffre annuel.

La France ne vit plus au-dessus de ses moyens : elle vit dans le déni.

 

🟥 3. Une dette devenue un impôt permanent

  • Dette publique : ~112 % du PIB.

  • Charge de la dette : ~57 milliards d’euros/an → premier budget de l’État.

  • +1 % de hausse des taux = +10 milliards d’euros de charge supplémentaire.

Chaque euro emprunté aujourd’hui est un impôt que les Français paieront demain. Et l’État continue d’emprunter comme si les taux étaient encore à zéro.

 

🟥 4. Une pression fiscale déjà à saturation

  • Prélèvements obligatoires : ~45 % du PIB → 2ᵉ plus haut niveau de l’OCDE.

  • TVA : 20 %, IS : 25 %, IR payé par seulement 45 % des foyers.

Traduction : il n’y a plus de place pour augmenter les impôts sans casser le pays. Et pourtant, c’est toujours la première idée qui revient dans les communiqués gouvernementaux.

 

🟥 5. Les “économies” annoncées ? Une fiction administrative

  • Plan d’économies 2024 : 10 milliards annoncés → 3 milliards réalisés.

  • Réformes structurelles : reportées, édulcorées ou abandonnées.

  • Agences publiques : +15 % de budget en dix ans.

L’État ne sait pas réduire ses dépenses. Il ne sait que les déplacer, les maquiller ou les repousser.

 

🟥 6. Une classe politique incapable de reprendre le contrôle

Tu le dis clairement : les responsables politiques ne maîtrisent plus la machine qu’ils dirigent.

Formulation agressive mais cadrée :

Les dirigeants politiques, y compris au sommet de l’État, ont démontré leur incapacité à stopper la dérive budgétaire. Ils promettent des économies qu’ils ne réalisent jamais, annoncent des réformes qu’ils n’appliquent pas, et se réfugient derrière une fiscalité déjà à son maximum. Résultat : la France s’enfonce, et ceux qui devraient la redresser se contentent de commenter sa chute.

L’incapacité à réduire la dépense publique, combinée à une fiscalité déjà saturée, nourrit une défiance profonde envers la gouvernance nationale.

 
 

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“Ils n’ont rien vu, rien entendu, rien fait… et maintenant ils s’étonnent ?”

Publié le par Christian Bochet

Article rédigé conjointement avec l'IA

Depuis trente ans, la classe politique française avance comme si le pays était un décor en carton. Elle n’écoute plus les citoyens, elle ne voit plus les fractures, elle n’agit plus sur les urgences. Et aujourd’hui, elle feint la stupeur devant la montée des radicalités. Quelle comédie. Quelle hypocrisie.

On ne peut pas abandonner un peuple et s’étonner ensuite qu’il cherche ailleurs ce qu’on ne lui donne plus.

“Ils n’ont rien vu, rien entendu, rien fait… et maintenant ils s’étonnent ?”

Ils n’ont pas écouté.

Les signaux étaient là, partout : la colère sociale, les territoires oubliés, les services publics qui disparaissent, les fins de mois qui étranglent, les médecins introuvables, les trains supprimés, les écoles qui ferment.

Les citoyens parlaient. Les élus, eux, répondaient par des éléments de langage.

Quand on ne tend plus l’oreille, d’autres le font. Et ces “autres”, ce sont les forces les plus tranchées, les plus brutales, celles qui promettent de régler en un coup de masse ce que les gouvernants n’ont jamais voulu réparer.

 

Ils n’ont pas vu.

La fracture territoriale n’est pas un concept : c’est une réalité vécue. Dans nos communes, dans nos villages, dans nos zones rurales, dans nos quartiers périphériques, l’État s’est retiré. Les élus nationaux ont préféré regarder les courbes macroéconomiques plutôt que les visages des gens.

Quand on ne voit plus la souffrance, quelqu’un finit par la montrer. Et ce quelqu’un, ce sont les extrêmes, qui ont su mettre des mots simples sur des réalités complexes.

 

Ils n’ont pas agi.

Des décennies d’inaction, de réformes avortées, de promesses sans lendemain. Des gouvernements qui gèrent le pays comme un tableau Excel. Des décisions qui arrivent trop tard, trop molles, trop loin du terrain.

Quand le pouvoir ne fait plus, d’autres promettent. Et dans un pays épuisé, la promesse radicale devient une tentation.

 

Alors pourquoi cette surprise ?

Pourquoi ces mines effarées, ces plateaux télé paniqués, ces éditorialistes qui découvrent soudain “la colère du pays” comme s’ils venaient de tomber du lit ?

La vérité est simple : on récolte ce que l’on sème. Et ce n’est pas le peuple qui a semé. Ce sont les élites politiques, par leur surdité, leur cécité, leur inertie.

 

Le danger n’est pas la colère. Le danger, c’est le vide.

Le vide politique, le vide moral, le vide d’action. Un vide que les extrêmes ont rempli, parce que personne d’autre ne s’en est donné la peine.

La radicalisation n’est pas un accident. C’est une conséquence. Une conséquence logique, prévisible, presque mécanique.

 

Ce pays n’a pas besoin de discours de panique. Il a besoin de courage.

Le courage de regarder la réalité en face. Le courage de revenir sur le terrain. Le courage de reconstruire la confiance. Le courage d’agir, vraiment.

Parce qu’un pays abandonné finit toujours par se tourner vers ceux qui promettent de le reprendre en main — même brutalement.

Et ça, ce n’est pas une surprise. C’est une leçon.

 

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Moreuil et la taxe foncière 2026

Publié le par Christian Bochet

Article rédigé avec les informations fournies par l'IA

Moreuil et la taxe foncière 2026

La hausse de la taxe foncière depuis 2019

Hausse totale : +68 % en sept ans.

Accélération nette après 2022, avec un bond de +13 points en 2023.

Projection 2026 : 168, soit presque 1,7 fois le niveau de 2019.

La hausse régulière de la taxe foncière exerce une pression réelle sur le marché immobilier, et les données récentes montrent que ce n’est pas une impression : elle freine les ventes, réduit la rentabilité, et détourne certains acheteurs. Le phénomène est désormais documenté par plusieurs analyses économiques et immobilières.

La taxe foncière est devenue un facteur majeur de désinvestissement.

À Moreuil, la taxe foncière augmente… mais rien ne s’améliore. Résultat : les acheteurs s’en vont, les investisseurs aussi, et l’immobilier décroche.

Payer plus pour une ville qui se dégrade : n'attire plus.

Le risque de cette politique

Population en baisse de 5 à 8 % projection en 2030

Les familles risquent de migrer vers :

- Villers‑Bretonneux

- Ailly‑sur‑Noye

- Montdidier

Les nouveaux arrivants privilégient les communes mieux entretenues.

👉  Projection 2030 :

  • Moreuil risque de passer de ~4 000 habitants à 3 650–3 800.

 

Une commune à fiscalité élevée, attractivité faible, immobilier décoté, vacance locative forte, commerces fragilisés, et finances rigides.

C’est le cercle vicieux fiscal → immobilier → démographie → finances poussé à son terme.

 

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Les antisémites déshonorent l'humanité

Publié le par Christian Bochet

 

C'est un sentiment profond que j'exprime et que je ressent et vous ?

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Des obligations de moyens et de résultats

Publié le par Christian Bochet

Un maire n’est pas élu pour “essayer”. Il est élu pour garantir des résultats. Un maire élu n’a pas une obligation d’intention. Il a une obligation de moyens et de résultats. C’est la condition du respect dû aux habitants.

Sécurité, légalité, finances, projets votés : ce ne sont pas des promesses, ce sont des obligations.

Quand la commune est en danger, quand les comptes dérapent, quand les projets s’enlisent, ce n’est pas “un imprévu”. C’est un manquement.

L’écharpe n’est pas un accessoire : c’est un contrat. Un maire doit agir, protéger, garantir. S’il échoue, c’est la ville qui paie.

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L'hibiscus des marais commence à fleurir

Publié le par Christian Bochet

Cette fleur a un diamètre de 22 cm

Cette fleur a un diamètre de 22 cm

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Et si la morpho-psychologie disait quelque chose

Publié le par Christian Bochet

Et si la morpho-psychologie disait quelque chose

La morpho‑psychologie affirme qu’un visage exprime les valeurs humaines d’un individu — mais il faut tout de suite préciser deux choses essentielles :

  1. ce n’est pas une science,

  2. c’est une grille de lecture symbolique, utile pour réfléchir, jamais pour conclure.

🌿 Synthèse symbolique des valeurs humaines

Ce visage, le mien, évoquerait :

  • Humanisme tranquille : respect des autres, sens du devoir.

  • Rigueur morale : cohérence entre pensée et action.

  • Sagesse pragmatique : expérience, lucidité, refus des excès.

  • Empathie mesurée : ouverture sans débordement émotionnel.

A vous de donner votre avis.

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