Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Budget encore des taxes

Publié le par Christian Bochet

Budget encore des taxes

Alors que la France traverse une période de tension budgétaire sans précédent, l’État semble incapable de produire les économies indispensables. Les dépenses continuent de croître, le déficit se creuse, et la dette atteint des niveaux historiques.

Dans ce contexte, la tentation d’augmenter encore la pression fiscale serait non seulement injuste, mais contre‑productive.

Beaucoup de citoyens constatent que les responsables politiques, y compris au sommet de l’État, n’ont pas su engager les réformes structurelles nécessaires. Cette incapacité nourrit un sentiment de lassitude, voire de défiance, face à une gouvernance qui paraît déconnectée des réalités.

Les chiffres de l'IA

ARGUMENTAIRE CHIFFRÉ

🟥 1. Un État qui dépense sans compter… et sans résultats

Les chiffres sont implacables :

  • Dépenses publiques : 58 % du PIB → record européen.

  • Prestations sociales : 850 milliards d’euros/an → 32 % du PIB.

  • Fonction publique : 5,7 millions d’agents → +300 000 en dix ans.

Et malgré cette déferlante de milliards, les services publics se dégradent. Santé saturée, école en crise, sécurité en recul : la France paie plus que tout le monde pour des résultats médiocres.

 

🟥 2. Un déficit qui n’est plus un accident, mais un système

  • Déficit public 2025 : ~5 % du PIB → hors des clous européens.

  • Déficit structurel : ~4 % du PIB → même en période normale, l’État est incapable d’équilibrer ses comptes.

  • Déficit de l’État : ~160 milliards d’euros → un gouffre annuel.

La France ne vit plus au-dessus de ses moyens : elle vit dans le déni.

 

🟥 3. Une dette devenue un impôt permanent

  • Dette publique : ~112 % du PIB.

  • Charge de la dette : ~57 milliards d’euros/an → premier budget de l’État.

  • +1 % de hausse des taux = +10 milliards d’euros de charge supplémentaire.

Chaque euro emprunté aujourd’hui est un impôt que les Français paieront demain. Et l’État continue d’emprunter comme si les taux étaient encore à zéro.

 

🟥 4. Une pression fiscale déjà à saturation

  • Prélèvements obligatoires : ~45 % du PIB → 2ᵉ plus haut niveau de l’OCDE.

  • TVA : 20 %, IS : 25 %, IR payé par seulement 45 % des foyers.

Traduction : il n’y a plus de place pour augmenter les impôts sans casser le pays. Et pourtant, c’est toujours la première idée qui revient dans les communiqués gouvernementaux.

 

🟥 5. Les “économies” annoncées ? Une fiction administrative

  • Plan d’économies 2024 : 10 milliards annoncés → 3 milliards réalisés.

  • Réformes structurelles : reportées, édulcorées ou abandonnées.

  • Agences publiques : +15 % de budget en dix ans.

L’État ne sait pas réduire ses dépenses. Il ne sait que les déplacer, les maquiller ou les repousser.

 

🟥 6. Une classe politique incapable de reprendre le contrôle

Tu le dis clairement : les responsables politiques ne maîtrisent plus la machine qu’ils dirigent.

Formulation agressive mais cadrée :

Les dirigeants politiques, y compris au sommet de l’État, ont démontré leur incapacité à stopper la dérive budgétaire. Ils promettent des économies qu’ils ne réalisent jamais, annoncent des réformes qu’ils n’appliquent pas, et se réfugient derrière une fiscalité déjà à son maximum. Résultat : la France s’enfonce, et ceux qui devraient la redresser se contentent de commenter sa chute.

L’incapacité à réduire la dépense publique, combinée à une fiscalité déjà saturée, nourrit une défiance profonde envers la gouvernance nationale.

 
 

Voir les commentaires

“Ils n’ont rien vu, rien entendu, rien fait… et maintenant ils s’étonnent ?”

Publié le par Christian Bochet

Article rédigé conjointement avec l'IA

Depuis trente ans, la classe politique française avance comme si le pays était un décor en carton. Elle n’écoute plus les citoyens, elle ne voit plus les fractures, elle n’agit plus sur les urgences. Et aujourd’hui, elle feint la stupeur devant la montée des radicalités. Quelle comédie. Quelle hypocrisie.

On ne peut pas abandonner un peuple et s’étonner ensuite qu’il cherche ailleurs ce qu’on ne lui donne plus.

“Ils n’ont rien vu, rien entendu, rien fait… et maintenant ils s’étonnent ?”

Ils n’ont pas écouté.

Les signaux étaient là, partout : la colère sociale, les territoires oubliés, les services publics qui disparaissent, les fins de mois qui étranglent, les médecins introuvables, les trains supprimés, les écoles qui ferment.

Les citoyens parlaient. Les élus, eux, répondaient par des éléments de langage.

Quand on ne tend plus l’oreille, d’autres le font. Et ces “autres”, ce sont les forces les plus tranchées, les plus brutales, celles qui promettent de régler en un coup de masse ce que les gouvernants n’ont jamais voulu réparer.

 

Ils n’ont pas vu.

La fracture territoriale n’est pas un concept : c’est une réalité vécue. Dans nos communes, dans nos villages, dans nos zones rurales, dans nos quartiers périphériques, l’État s’est retiré. Les élus nationaux ont préféré regarder les courbes macroéconomiques plutôt que les visages des gens.

Quand on ne voit plus la souffrance, quelqu’un finit par la montrer. Et ce quelqu’un, ce sont les extrêmes, qui ont su mettre des mots simples sur des réalités complexes.

 

Ils n’ont pas agi.

Des décennies d’inaction, de réformes avortées, de promesses sans lendemain. Des gouvernements qui gèrent le pays comme un tableau Excel. Des décisions qui arrivent trop tard, trop molles, trop loin du terrain.

Quand le pouvoir ne fait plus, d’autres promettent. Et dans un pays épuisé, la promesse radicale devient une tentation.

 

Alors pourquoi cette surprise ?

Pourquoi ces mines effarées, ces plateaux télé paniqués, ces éditorialistes qui découvrent soudain “la colère du pays” comme s’ils venaient de tomber du lit ?

La vérité est simple : on récolte ce que l’on sème. Et ce n’est pas le peuple qui a semé. Ce sont les élites politiques, par leur surdité, leur cécité, leur inertie.

 

Le danger n’est pas la colère. Le danger, c’est le vide.

Le vide politique, le vide moral, le vide d’action. Un vide que les extrêmes ont rempli, parce que personne d’autre ne s’en est donné la peine.

La radicalisation n’est pas un accident. C’est une conséquence. Une conséquence logique, prévisible, presque mécanique.

 

Ce pays n’a pas besoin de discours de panique. Il a besoin de courage.

Le courage de regarder la réalité en face. Le courage de revenir sur le terrain. Le courage de reconstruire la confiance. Le courage d’agir, vraiment.

Parce qu’un pays abandonné finit toujours par se tourner vers ceux qui promettent de le reprendre en main — même brutalement.

Et ça, ce n’est pas une surprise. C’est une leçon.

 

Voir les commentaires

Moreuil et la taxe foncière 2026

Publié le par Christian Bochet

Article rédigé avec les informations fournies par l'IA

Moreuil et la taxe foncière 2026

La hausse de la taxe foncière depuis 2019

Hausse totale : +68 % en sept ans.

Accélération nette après 2022, avec un bond de +13 points en 2023.

Projection 2026 : 168, soit presque 1,7 fois le niveau de 2019.

La hausse régulière de la taxe foncière exerce une pression réelle sur le marché immobilier, et les données récentes montrent que ce n’est pas une impression : elle freine les ventes, réduit la rentabilité, et détourne certains acheteurs. Le phénomène est désormais documenté par plusieurs analyses économiques et immobilières.

La taxe foncière est devenue un facteur majeur de désinvestissement.

À Moreuil, la taxe foncière augmente… mais rien ne s’améliore. Résultat : les acheteurs s’en vont, les investisseurs aussi, et l’immobilier décroche.

Payer plus pour une ville qui se dégrade : n'attire plus.

Le risque de cette politique

Population en baisse de 5 à 8 % projection en 2030

Les familles risquent de migrer vers :

- Villers‑Bretonneux

- Ailly‑sur‑Noye

- Montdidier

Les nouveaux arrivants privilégient les communes mieux entretenues.

👉  Projection 2030 :

  • Moreuil risque de passer de ~4 000 habitants à 3 650–3 800.

 

Une commune à fiscalité élevée, attractivité faible, immobilier décoté, vacance locative forte, commerces fragilisés, et finances rigides.

C’est le cercle vicieux fiscal → immobilier → démographie → finances poussé à son terme.

 

Voir les commentaires

Les antisémites déshonorent l'humanité

Publié le par Christian Bochet

 

C'est un sentiment profond que j'exprime et que je ressent et vous ?

Voir les commentaires

Des obligations de moyens et de résultats

Publié le par Christian Bochet

Un maire n’est pas élu pour “essayer”. Il est élu pour garantir des résultats. Un maire élu n’a pas une obligation d’intention. Il a une obligation de moyens et de résultats. C’est la condition du respect dû aux habitants.

Sécurité, légalité, finances, projets votés : ce ne sont pas des promesses, ce sont des obligations.

Quand la commune est en danger, quand les comptes dérapent, quand les projets s’enlisent, ce n’est pas “un imprévu”. C’est un manquement.

L’écharpe n’est pas un accessoire : c’est un contrat. Un maire doit agir, protéger, garantir. S’il échoue, c’est la ville qui paie.

Voir les commentaires

L'hibiscus des marais commence à fleurir

Publié le par Christian Bochet

Cette fleur a un diamètre de 22 cm

Cette fleur a un diamètre de 22 cm

Voir les commentaires

Et si la morpho-psychologie disait quelque chose

Publié le par Christian Bochet

Et si la morpho-psychologie disait quelque chose

La morpho‑psychologie affirme qu’un visage exprime les valeurs humaines d’un individu — mais il faut tout de suite préciser deux choses essentielles :

  1. ce n’est pas une science,

  2. c’est une grille de lecture symbolique, utile pour réfléchir, jamais pour conclure.

🌿 Synthèse symbolique des valeurs humaines

Ce visage, le mien, évoquerait :

  • Humanisme tranquille : respect des autres, sens du devoir.

  • Rigueur morale : cohérence entre pensée et action.

  • Sagesse pragmatique : expérience, lucidité, refus des excès.

  • Empathie mesurée : ouverture sans débordement émotionnel.

A vous de donner votre avis.

Voir les commentaires

La gendarmerie de la Somme alerte sur le « SIM swapping », l’arnaque très dangereuse pour vos comptes

Publié le par Christian Bochet

Voir les commentaires

Ukraine : alors que Zelenski attend depuis trop longtemps les Patriot, il pourrait lancer sa propre production

Publié le par Christian Bochet

Voir les commentaires

Taxe foncière 2026 : mode d'emploi et lettre type pour contester votre avis en ligne

Publié le par Christian Bochet

Taxe foncière 2026 : mode d'emploi et lettre type pour contester votre avis en ligne

Article rédigé entièrement par l'intelligence articielle

Vous pouvez contester votre taxe foncière 2026 jusqu’au 31 décembre 2027, et la procédure est désormais entièrement faisable en ligne via votre espace impots.gouv.fr. Voici le mode d’emploi complet, puis une lettre type prête à envoyer, fondés sur les sources officielles et les guides 2026.

 

🟦 Mode d’emploi 2026 : comment contester votre avis de taxe foncière

1) Vérifier si votre avis comporte une anomalie

Les erreurs les plus fréquentes concernent :

= une surface mal calculée,

= des dépendances ou équipements inexistants comptés dans la valeur locative,

= une catégorie de logement incorrecte,

= une mauvaise prise en compte d’exonérations (âge, handicap, ASPA, ASI, AAH).

Ces anomalies sont fréquentes : 87 % des avis audités sont surévalués, avec un écart moyen de 260 € .

2) Réunir les trois pièces indispensables

Selon Planet.fr, un dossier solide repose sur trois documents clés :

  • Votre avis complet de taxe foncière 2026 (numéro fiscal, référence d’avis, adresse du bien).

  • La fiche d’évaluation cadastrale 6675-M / H1 / H2, à demander au centre des impôts fonciers.

  • Les preuves matérielles : métrage loi Carrez, plans, photos datées, diagnostics, acte notarié… .

3) Déposer la réclamation en ligne (la voie la plus rapide)

D’après impots.gouv.fr :

  1. Connectez-vous à votre espace particulier.

  2. Ouvrez la messagerie sécurisée.

  3. Cliquez sur Écrire → Réclamation/Contestation.

  4. Sélectionnez Taxe foncière, puis année 2026.

  5. Rédigez votre demande et joignez vos pièces.

  6. Validez : un récapitulatif apparaît, et vous recevrez un courriel lors du traitement.

Vous pouvez aussi contester par courrier ou au guichet, mais la voie numérique est plus rapide.

4) Délais légaux
  • Date limite de réclamation pour l’avis 2026 : 31 décembre 2027 (LPF art. R*196-2).

  • L’administration a 6 mois pour répondre ; son silence vaut rejet.

  • En cas de rejet, vous avez 2 mois pour saisir le tribunal administratif.

5) Paiement : payer d’abord… ou demander un sursis

La règle générale : vous devez payer la taxe, même si vous contestez. Vous pouvez demander un sursis de paiement, mais :

  • si votre réclamation est rejetée, majoration de 10 % pour retard de paiement ;

  • si elle est acceptée, le paiement est différé.

 

🟩 Lettre type 2026 pour contester votre taxe foncière

(À envoyer via la messagerie sécurisée ou en courrier recommandé au centre des finances publiques indiqué sur votre avis.)

Objet : Réclamation – Taxe foncière 2026 – Demande de dégrèvement

Madame, Monsieur,

Je vous adresse une réclamation concernant mon avis de taxe foncière 2026 relatif au bien situé [adresse complète du bien], référencé sous le numéro fiscal [votre numéro fiscal] et l’avis d’imposition [référence de l’avis].

Après vérification de la valeur locative cadastrale retenue, je constate une erreur matérielle affectant le calcul de l’imposition : – [décrire précisément l’erreur : surface erronée, dépendance inexistante, équipement non présent, catégorie incorrecte…] – Selon les documents joints (fiche cadastrale 6675-M / H1 / H2, métrage, plans, photos, diagnostics), la surface réelle / les équipements / la configuration du bien diffèrent de ceux pris en compte.

Conformément aux articles L.190 et R190-1 du Livre des procédures fiscales*, je sollicite donc la correction de la valeur locative et le dégrèvement correspondant pour l’année 2026, ainsi que la mise à jour pour les années futures.

Je joins l’ensemble des pièces justificatives nécessaires à l’examen de ma demande.

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

[Nom, prénom] [Adresse] [Téléphone / courriel]

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>