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La gendarmerie de la Somme alerte sur le « SIM swapping », l’arnaque très dangereuse pour vos comptes

Publié le par Christian Bochet

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Ukraine : alors que Zelenski attend depuis trop longtemps les Patriot, il pourrait lancer sa propre production

Publié le par Christian Bochet

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Taxe foncière 2026 : mode d'emploi et lettre type pour contester votre avis en ligne

Publié le par Christian Bochet

Taxe foncière 2026 : mode d'emploi et lettre type pour contester votre avis en ligne

Article rédigé entièrement par l'intelligence articielle

Vous pouvez contester votre taxe foncière 2026 jusqu’au 31 décembre 2027, et la procédure est désormais entièrement faisable en ligne via votre espace impots.gouv.fr. Voici le mode d’emploi complet, puis une lettre type prête à envoyer, fondés sur les sources officielles et les guides 2026.

 

🟦 Mode d’emploi 2026 : comment contester votre avis de taxe foncière

1) Vérifier si votre avis comporte une anomalie

Les erreurs les plus fréquentes concernent :

= une surface mal calculée,

= des dépendances ou équipements inexistants comptés dans la valeur locative,

= une catégorie de logement incorrecte,

= une mauvaise prise en compte d’exonérations (âge, handicap, ASPA, ASI, AAH).

Ces anomalies sont fréquentes : 87 % des avis audités sont surévalués, avec un écart moyen de 260 € .

2) Réunir les trois pièces indispensables

Selon Planet.fr, un dossier solide repose sur trois documents clés :

  • Votre avis complet de taxe foncière 2026 (numéro fiscal, référence d’avis, adresse du bien).

  • La fiche d’évaluation cadastrale 6675-M / H1 / H2, à demander au centre des impôts fonciers.

  • Les preuves matérielles : métrage loi Carrez, plans, photos datées, diagnostics, acte notarié… .

3) Déposer la réclamation en ligne (la voie la plus rapide)

D’après impots.gouv.fr :

  1. Connectez-vous à votre espace particulier.

  2. Ouvrez la messagerie sécurisée.

  3. Cliquez sur Écrire → Réclamation/Contestation.

  4. Sélectionnez Taxe foncière, puis année 2026.

  5. Rédigez votre demande et joignez vos pièces.

  6. Validez : un récapitulatif apparaît, et vous recevrez un courriel lors du traitement.

Vous pouvez aussi contester par courrier ou au guichet, mais la voie numérique est plus rapide.

4) Délais légaux
  • Date limite de réclamation pour l’avis 2026 : 31 décembre 2027 (LPF art. R*196-2).

  • L’administration a 6 mois pour répondre ; son silence vaut rejet.

  • En cas de rejet, vous avez 2 mois pour saisir le tribunal administratif.

5) Paiement : payer d’abord… ou demander un sursis

La règle générale : vous devez payer la taxe, même si vous contestez. Vous pouvez demander un sursis de paiement, mais :

  • si votre réclamation est rejetée, majoration de 10 % pour retard de paiement ;

  • si elle est acceptée, le paiement est différé.

 

🟩 Lettre type 2026 pour contester votre taxe foncière

(À envoyer via la messagerie sécurisée ou en courrier recommandé au centre des finances publiques indiqué sur votre avis.)

Objet : Réclamation – Taxe foncière 2026 – Demande de dégrèvement

Madame, Monsieur,

Je vous adresse une réclamation concernant mon avis de taxe foncière 2026 relatif au bien situé [adresse complète du bien], référencé sous le numéro fiscal [votre numéro fiscal] et l’avis d’imposition [référence de l’avis].

Après vérification de la valeur locative cadastrale retenue, je constate une erreur matérielle affectant le calcul de l’imposition : – [décrire précisément l’erreur : surface erronée, dépendance inexistante, équipement non présent, catégorie incorrecte…] – Selon les documents joints (fiche cadastrale 6675-M / H1 / H2, métrage, plans, photos, diagnostics), la surface réelle / les équipements / la configuration du bien diffèrent de ceux pris en compte.

Conformément aux articles L.190 et R190-1 du Livre des procédures fiscales*, je sollicite donc la correction de la valeur locative et le dégrèvement correspondant pour l’année 2026, ainsi que la mise à jour pour les années futures.

Je joins l’ensemble des pièces justificatives nécessaires à l’examen de ma demande.

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

[Nom, prénom] [Adresse] [Téléphone / courriel]

 

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L’impossibilité comme dogme : le renoncement érigé en méthode

Publié le par Christian Bochet

L’impossibilité comme dogme : le renoncement érigé en méthode
Le dogme de l’impossible : la lâcheté maquillée en méthode

Une grande majorité de responsables politiques se vautrent désormais dans l’impossibilité comme d’autres dans le confort. Ils ont fait du “ce n’est pas possible” un dogme commode, un paravent, une excuse permanente pour masquer leur propre inertie. Ils ont tellement répété que la France ne pouvait plus rien qu’ils ont fini par s’en convaincre eux-mêmes.

Ce n’est pas la France qui est devenue incapable. Ce sont eux.

Ils ont méthodiquement remplacé le courage par la prudence, l’action par la communication, la décision par la posture.

Ils ont transformé le renoncement en doctrine, l’attentisme en stratégie, la résignation en ligne politique. Et ils osent ensuite s’étonner du fossé qui les sépare du pays.

Leur “impossibilité” n’est pas un constat : c’est un aveu.

L’aveu qu’ils ne savent plus faire, ne veulent plus faire, n’osent plus faire. L’aveu qu’ils ont renoncé à ce qui faisait la France : la capacité à briser les murs, à contourner les obstacles, à inventer des solutions là où d’autres se contentent de subir.

Ils ont oublié que l’impossible n’est pas Français. Et pire encore : ils ont cessé d’essayer.

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Quand le courage politique s’efface, la fracture s’installe

Publié le par Christian Bochet

Faute d’avoir le courage pour la France et les Français, certains responsables politiques préfèrent créer de faux conflits et de fausses idées. Ils divisent pour exister, opposent pour durer, et finissent par oublier l’essentiel : le pays réel.

Aujourd’hui, ils s’étonnent que la politique ne parle plus au peuple. Mais comment pourrait‑elle le faire, quand elle ne parle plus de lui, ni pour lui ?

La vérité est simple : ils sont tous responsables de cette situation. Et tant qu’ils continueront à opposer les Français au lieu de les rassembler, la France restera sans voix.

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Certains discours politiques font de la France un pays anti-vieux et crée un conflit générationnel dangereux et inexact

Publié le par Christian Bochet

Certains discours politiques font de la  France un pays anti-vieux et crée un conflit générationnel dangereux et inexact

Artcile rédigé conjointement avec l'IA

Quand certains discours politiques fabriquent un conflit générationnel qui n’existe pas

Il y a dans notre pays une dérive inquiétante : la tentation d’opposer les générations. Depuis quelques années, certains responsables politiques ont trouvé un filon commode : présenter la France comme un pays “anti‑vieux”, où les aînés seraient un poids, un frein, un bloc électoral à surveiller ou à contourner. Ce discours est dangereux. Et surtout, il est inexact.

Une France qui protège ses aînés, mais qu’on caricature volontiers

Les faits sont connus : la France consacre une part importante de son budget aux retraites et à la santé des seniors. Les solidarités familiales n’ont jamais été aussi fortes. Les transferts financiers intergénérationnels — logement, garde d’enfants, soutien matériel — sont massifs. Autrement dit : les générations ne sont pas en guerre dans la vraie vie.

Pourtant, certains discours politiques persistent à présenter les aînés comme un “problème” :

  • “Ils coûtent trop cher.”

  • “Ils bloquent les réformes.”

  • “Ils votent mal.”

Ce sont des raccourcis commodes, mais ils ne décrivent pas la réalité. Ils la déforment.

Un conflit inventé pour masquer les vrais enjeux

Opposer les jeunes et les seniors permet d’éviter les questions qui fâchent :

  • la crise du logement,

  • l’effondrement des services publics,

  • les déserts médicaux,

  • la précarité des jeunes actifs,

  • l’isolement des personnes âgées,

  • la désindustrialisation de nos territoires.

Quand les ressources se raréfient, certains préfèrent désigner un coupable plutôt que d’affronter les causes. Et quoi de plus simple que de désigner “les vieux” ou “les jeunes” comme responsables des difficultés du pays ?

La France n’est pas anti‑vieux : elle est mal organisée pour ses aînés

Ce qui frappe, ce n’est pas l’hostilité envers les seniors, mais la négligence :

  • Ehpad en crise,

  • manque de personnel soignant,

  • isolement croissant,

  • discriminations à l’embauche dès 50 ans,

  • accès aux soins de plus en plus difficile dans les territoires ruraux.

Ce n’est pas de l’âgisme idéologique. C’est un défaut de politique publique, aggravé par des discours qui caricaturent les aînés au lieu de les soutenir.

Pourquoi cette dérive est dangereuse

Parce qu’elle fracture la société. Parce qu’elle transforme des citoyens en catégories abstraites. Parce qu’elle détourne l’attention des vrais problèmes. Parce qu’elle empêche de construire des politiques intergénérationnelles, pourtant indispensables pour affronter les défis du vieillissement, de la transition écologique et de la cohésion sociale.

La France n’a pas besoin d’un conflit générationnel. Elle a besoin d’un pacte générationnel.

À Moreuil comme ailleurs : les générations ne sont pas adversaires

Dans nos communes, dans nos familles, dans nos associations, les générations se soutiennent. Elles ne s’opposent pas. Elles coopèrent. Elles se transmettent. Elles s’entraident.

Le conflit générationnel n’est pas vécu dans les foyers. Il est fabriqué dans les discours.

Il est temps de le dire clairement : Opposer les générations, c’est affaiblir la République. Les rassembler, c’est la renforcer.

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Vous avez des panneaux solaires à nettoyer

Publié le par Christian Bochet

Vous avez des panneaux solaires à nettoyer

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« Le meilleur » : Donald Trump publie le classement des plus grands présidents américains et se met seul devant

Publié le par Christian Bochet

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Moreuil au palmarès des villes propres un jour ?

Publié le par Christian Bochet

Cette image créée par l'IA n'est pas réellement  loin de la réalité.

Avec une augmentation de 10.7 % de la taxe foncière je pense que la commune pourrait faire un effort. La paille  et les feuilles mortes restent longtemps sur les trottoirs et heureusement que le vent fait le ménage.

J'ai habité 20 ans dans une commune proche de Moreuil qui était bien mieux entretenue que Moreuil avec beaucoup moins de moyens.

Je laisse les élus m'incendier à propos de cet article, mais je ne suis pas le seul à faire ce constat affligeant.

 

l’effort fiscal doit se traduire en effort municipal

Augmenter la taxe foncière de 10,7 % sans améliorer l’entretien visible de la commune, c’est créer un décalage entre ce que les habitants paient et ce qu’ils reçoivent.

Ce décalage nourrit l’incompréhension, la défiance, et le sentiment que les priorités ne sont pas alignées avec les besoins du quotidien.

Les habitants n’attendent pas des miracles. Ils attendent simplement que la ville soit propre, entretenue, et à la hauteur de l’effort qu’on leur demande.

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La plupart des élus ont oublié les fondements de la Démocratie

Publié le par Christian Bochet

Quels sont ces fondements oubliés ?

Chaque point peut être approfondi via les liens guidés :

= Souveraineté du peuple — les élus ne sont pas propriétaires du pouvoir, ils en sont les dépositaires temporaires.

= Séparation des pouvoirs — un principe fragilisé quand l’exécutif domine le législatif ou contourne les contre‑pouvoirs.

= Transparence et responsabilité — rendre des comptes, expliquer, assumer.

= Pluralisme et débat contradictoire — accepter la critique, la contradiction, le dissensus.

= Protection des libertés publiques — liberté d’expression, de la presse, de manifester.

Ce sont les piliers d’une démocratie vivante. Quand ils s’effritent, le régime reste démocratique en apparence mais perd en substance.

La plupart des élus ont oublié les fondements de la Démocratie

Une démocratie authentique repose sur l’autodétermination collective, le pluralisme réel, l’État de droit, la liberté, l’égalité, la fraternité, et une culture civique qui refuse la dérive technocratique ou autoritaire.

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